La qualité du logement progresse en France, mais reste profondément inégale. C’est le constat du Baromètre QUALITEL 2026, mené par l’Association QUALITEL et Ipsos BVA auprès de 3 300 personnes en avril 2026. En dix ans, le Qualiscore est passé de 6,7/10 à 7,0/10. Pourtant, seulement 51 % des Français se disent très bien logés — et 54 % ont rencontré des difficultés pour trouver un logement ces cinq dernières années. Pour la première fois, quatre nouveaux critères intègrent le Qualiscore : confort thermique estival, confort thermique hivernal, résistance aux aléas climatiques et surface habitable par personne. « Avoir un logement ne suffit pas toujours à être bien logé », résume Bertrand DELACAMBRE, Président de l’Association QUALITEL. À quelques mois de la présidentielle de 2027, la qualité du logement s’impose comme une urgence nationale — et un droit inégalement partagé selon le statut d’occupation, la localisation et le budget.
Sommaire :
- Bien logé en France : une réalité pour qui ?
- Qu’est-ce qui détermine la qualité du logement selon le Qualiscore 2026 ?
- La crise du logement frappe-t-elle de plus en plus fort ?
- Comment améliorer la qualité du logement en France demain ?
À retenir — Qualité du logement en France en 2026
- Le Qualiscore 2026 atteint 7,0/10, contre 6,7/10 en 2017.
- En 2026, seulement 51 % des Français se sentent très bien logés, contre 60 % des propriétaires et 35 % des locataires.
- 54 % des Français ont rencontré des difficultés pour trouver un logement ces cinq dernières années, contre 36 % il y a dix ans.
- Le confort thermique estival est le point faible du parc : 69 % de satisfaction en général, contre 86 % dans les logements certifiés QUALITEL en 2026.
- 84 % des Français jugent essentiel de favoriser la construction de logements certifiés pour garantir qualité et performance.

Bien logé en France : une réalité pour qui ?
Propriétaires et locataires : 15 points d’écart
En 2026, 51 % des Français se disent très bien logés, selon le Baromètre QUALITEL 2026. Ce résultat masque pourtant de profondes disparités. Les propriétaires arrivent largement en tête : 60 % d’entre eux se sentent très bien logés, contre seulement 35 % des locataires. Quinze points d’écart qui résument, à eux seuls, la fracture résidentielle française.
Maison ou appartement, ville ou campagne : l’espace fait la différence
Le type de logement joue aussi un rôle décisif. Les habitants de maisons individuelles sont 58 % à se sentir bien logés, contre 38 % pour les résidents d’appartements. Cette différence s’explique par la surface disponible, la performance thermique et le confort acoustique — trois critères fondamentaux de la qualité du logement.
La géographie accentue encore ces écarts. En zone rurale, 55 % des habitants s’estiment bien logés. Ce taux descend à 52 % dans les villes moyennes, à 49 % dans les métropoles, et atteint son point bas en agglomération parisienne : 45 %. Contrairement aux idées reçues, la densité urbaine n’est donc pas synonyme de qualité du logement.
Sentiment d’être bien logé selon le profil des habitants
| Profil des habitants | Extrêmement / très bien logé | Plutôt bien logé | Pas bien logé |
|---|---|---|---|
| Ensemble des répondants | 51 % | 41 % | 7 % |
| Propriétaires | 60 % | 37 % | 3 % |
| Locataires | 35 % | 49 % | 15 % |
| Maison individuelle | 58 % | 37 % | 5 % |
| Appartement | 38 % | 49 % | 12 % |
| Zone rurale | 55 % | 39 % | 6 % |
| Villes moyennes | 52 % | 41 % | 7 % |
| Métropoles | 49 % | 43 % | 8 % |
| Agglomération parisienne | 45 % | 44 % | 10 % |
Source : Baromètre QUALITEL 2026 — Ipsos BVA, enquête du 6 au 24 avril 2026, n = 3 300 personnes de 18 ans et plus.
Les jeunes, grands oubliés de la qualité du logement
Les jeunes adultes sont particulièrement touchés par les difficultés de logement. Selon le Baromètre QUALITEL 2026, 13 % des 18-24 ans vivant seuls se sentent mal logés, contre 7 % de l’ensemble des Français. Un écart qui révèle la précarité résidentielle d’une partie de la jeunesse, encore insuffisamment prise en compte dans les politiques du logement.
La date de construction, premier révélateur d’inégalité
L’ancienneté du bâti est un puissant révélateur d’inégalités. Le bâti ancien cumule les faiblesses : isolation défaillante, confort thermique insuffisant, nuisances acoustiques.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 62 % des habitants de logements construits après 2016 se sentent très bien logés. Ce taux descend à 53 % pour les logements bâtis entre 1971 et 2015, puis à 47 % pour l’avant-1945.
Le lien entre la qualité du logement et le bien-être ressenti apparaît clairement dans les résultats du baromètre. Les personnes qui se déclarent « extrêmement bien logées » affichent un Qualiscore de 8,6/10, contre seulement 3,8/10 pour celles qui estiment être mal logées, soit un écart de 4,8 points. Par ailleurs, 64 % des 65 ans et plus considèrent être mieux logés que leurs parents au même âge. Si ce chiffre témoigne d’une amélioration des conditions de logement au fil des générations, il contraste avec les difficultés persistantes des jeunes pour accéder à un habitat de qualité.
Selon Brice TEINTURIER, Directeur général délégué d’Ipsos : « Le logement est bien plus que le lieu où l’on vit : il influence le pouvoir d’achat, les projets de vie et la santé des Français. Mais il devient de plus en plus difficile d’y accéder, faute d’une offre suffisante, adaptée et à des prix accessibles. »
Qu’est-ce qui détermine la qualité du logement selon le Qualiscore 2026 ?
Les 5 critères fondamentaux qui font la différence
Le Baromètre QUALITEL 2026 identifie 15 critères influençant le sentiment d’être bien logé. Parmi eux, cinq se distinguent clairement par leur rôle déterminant — ils pèsent autant en positif qu’en négatif sur le bien-être résidentiel :
- Consommation d’énergie — critère financier et de confort, directement lié à la précarité énergétique
- Isolation phonique — la nuisance acoustique reste l’une des cinq plaies qui dégradent la qualité de vie quotidienne des Français
- Confort thermique hiver — performance énergétique et isolation en première ligne
- Confort thermique été — nouvelle priorité, amplifiée par le changement climatique et les canicules répétées
- Aération / ventilation — qualité de l’air intérieur via la VMC (ventilation mécanique contrôlée), souvent négligée
Six autres critères influencent la qualité du logement, avec un impact moins déterminant : sécurité anti-intrusion, cadre de vie, végétation à proximité, dépenses hors loyer, apparence du bâti et adaptation PMR. Enfin, la proximité des commerces et écoles, la connexion internet et les transports jouent un rôle plus secondaire sur le bien-être résidentiel.
Un Qualiscore en hausse, mais des disparités persistantes
Le Qualiscore 2026, calculé sur 20 critères dont 4 nouveaux, s’établit à 7,0/10 pour l’ensemble des logements. C’est une progression notable par rapport aux 6,7/10 de 2017 — signe d’une amélioration réelle de la qualité du parc immobilier français sur une décennie. Mais les contrastes demeurent saisissants selon les types de logements.
Les logements récents, construits depuis moins de dix ans, affichent un Qualiscore de 7,5/10. Mieux encore : les logements certifiés QUALITEL atteignent 7,8/10, soit 0,8 point de plus que la moyenne nationale. La certification NF Habitat constitue donc un levier concret et mesurable pour améliorer la qualité du logement.
Qualiscore 2026 et satisfaction aux nouveaux critères selon le type de logement
| Critère | Ensemble du parc | Logements récents (— 10 ans) | Logements certifiés QUALITEL |
|---|---|---|---|
| Qualiscore (note /10) | 7,0 / 10 | 7,5 / 10 | 7,8 / 10 |
| Confort thermique été (% satisfaits) | 69 % | 79 % | 86 % |
| Confort thermique hiver (% satisfaits) | 70 % | 82 % | 85 % |
| Résistance aux aléas climatiques (% satisfaits) | 83 % | 88 % | 90 % |
| Surface habitable par personne (% satisfaits) | 86 % | 84 % | 89 % |
Parmi les quatre nouveaux critères intégrés en 2026, le confort thermique estival ressort comme le point le plus sensible. Seulement 69 % des répondants s’en disent satisfaits dans l’ensemble du parc. Pour les logements certifiés QUALITEL, ce taux grimpe à 86 %, confirmant l’impact positif de la certification sur le confort d’été des logements. Le confort hivernal affiche des résultats légèrement meilleurs : 70 % dans l’ensemble, 85 % en certifié.
Pour comprendre ce pessimisme persistant malgré les progrès techniques, la sociologue Audrey VALIN, Directrice du cabinet ACTES, apporte un éclairage original : « Plusieurs signaux de ce baromètre 2026 traduisent un manque de confiance dans l’avenir caractéristique de nos sociétés modernes qui connaissent un renversement de l’idéal du progrès technique. Autrefois garant d’émancipation, il est désormais source de risques, conduisant à repenser la notion de confort dans l’habitat. »
La crise du logement frappe-t-elle de plus en plus fort ?
Un accès au logement de plus en plus difficile
La recherche d’un logement est devenue un véritable parcours du combattant. En 2026, 54 % des Français déclarent avoir rencontré des difficultés pour trouver un logement ces cinq dernières années, contre 36 % il y a plus de dix ans. Cette hausse de 18 points témoigne d’une crise structurelle de l’accès à un logement de qualité.
Difficultés d’accès au logement : comparatif propriétaires / locataires
| Indicateur | Ensemble | Propriétaires | Locataires |
|---|---|---|---|
| Difficultés au cours des 5 dernières années | 54 % | 42 % | 63 % |
| Difficultés il y a plus de 10 ans | 36 % | — | — |
| Pénurie de logements citée comme raison | 82 % | 73 % | 85 % |
| Raisons financières citées | 69 % | 77 % | 66 % |
| Conséquences négatives sur la vie (parmi ceux en difficulté) | 58 % | — | 66 % |
| Stress / anxiété signalés (parmi ceux en difficulté) | 86 % | — | — |
Les locataires sont les plus touchés : 63 % ont rencontré des difficultés récemment, contre 42 % des propriétaires. Chez les jeunes de 18 à 24 ans, ce taux monte à 61 %, et atteint 70 % chez les étudiants sans emploi. Certaines régions sont particulièrement sous tension : le Sud-Ouest (59 %), le Sud-Est (58 %) et l’Île-de-France (57 %) concentrent les plus fortes pressions du marché locatif.
Des conséquences durables sur les parcours de vie
Ces difficultés laissent des traces profondes. Chez les moins de 25 ans ayant rencontré des obstacles, les conséquences sont lourdes : 62 % ont subi des difficultés académiques ou professionnelles, 60 % ont été contraints à une cohabitation forcée, et 40 % ont repoussé un projet de couple ou d’enfant. Plus largement, chez les 18-35 ans, 24 % ont reporté ou renoncé à un projet d’enfant à cause du logement. Pour 86 % des personnes concernées, cette situation engendre stress et anxiété.
Un constat que résume Jacques-Olivier HURBAL, Directeur Logement & Immobilier du Groupe BPCE : « Les Français ont le sentiment qu’il va devenir de plus en plus difficile d’accéder à un logement de qualité. Cette difficulté doit être au cœur de l’action des banques. Le Groupe BPCE en est pleinement conscient et a fait de l’accessibilité financière, de la rénovation et de l’adaptation des logements les priorités de son engagement au service de ses clients. »
Un budget logement sous pression croissante
À la pénurie s’ajoute la pression financière. En 2026, 63 % des Français estiment que leur budget logement — loyer ou crédit, charges courantes, énergie — a augmenté ces cinq dernières années. Plus préoccupant encore : 19 % craignent de ne plus pouvoir rester dans leur logement actuel pour des raisons financières. Le taux d’effort logement atteint un niveau critique pour une part croissante de la population.
Face à cette pression, la propriété s’impose comme une valeur refuge. Ainsi, 69 % des Français estiment que devenir propriétaire sera indispensable ou important pour se sentir bien logé dans 20 ans. Ce taux monte à 77 % chez les 18-24 ans — une aspiration d’autant plus forte que l’accès à la propriété est vécu comme un objectif de plus en plus difficile à atteindre.
Le logement, enjeu politique incontournable à l’approche de 2027
Les perspectives à 20 ans sont peu rassurantes. 52 % des Français anticipent une dégradation de la part du loyer ou du crédit dans leur budget. 53 % prévoient une hausse des charges de copropriété. Parmi ceux qui se sentent actuellement mal logés, seulement 33 % espèrent être mieux logés dans 20 ans. Par contraste, les perspectives techniques sont plus optimistes : 44 % espèrent une amélioration du confort thermique hivernal et 43 % une meilleure isolation acoustique. Le logement de demain sera donc plus performant… mais aussi plus coûteux.
Évolution prévue des aspects du logement à horizon 20 ans
| Aspect du logement | % détérioration attendue | % amélioration attendue | Solde (amélioration − détérioration) |
|---|---|---|---|
| Part des charges de copropriété dans le budget | 53 % | 14 % | − 39 pts |
| Part du loyer / crédit dans le budget | 52 % | 12 % | − 40 pts |
| Dépense en énergies des logements | 40 % | 30 % | − 10 pts |
| Confort lié à la température d’été | 26 % | 38 % | + 12 pts |
| Résistance aux aléas climatiques | 23 % | 41 % | + 18 pts |
| Adaptation vieillissement et handicap | 16 % | 43 % | + 27 pts |
| Isolation acoustique | 15 % | 43 % | + 28 pts |
| Confort lié à la température d’hiver | 20 % | 44 % | + 24 pts |
Dans ce contexte, Brice TEINTURIER résume l’enjeu avec lucidité : « Entre difficultés présentes et avenir incertain, un enjeu aussi structurant pourra difficilement rester à l’écart du débat public à l’approche de 2027. »
Bertrand DELACAMBRE, Président de l’Association QUALITEL, abonde dans ce sens : « À quelques mois de l’élection présidentielle de 2027, le logement revient au premier plan du débat public et c’est une bonne chose car il ne s’agit pas d’un sujet sectoriel parmi d’autres. C’est un enjeu de vie quotidienne, de cohésion sociale, de transition écologique et de pouvoir d’achat qui concerne tous les Français. »
Comment améliorer la qualité du logement en France demain ?
Les trois priorités des Français pour l’avenir
Face à ces constats, les Français expriment des attentes claires et hiérarchisées. Le Baromètre QUALITEL 2026 en identifie trois priorités majeures pour améliorer la qualité du logement :
- 50 % souhaitent que des logements accessibles financièrement soient proposés au plus grand nombre.
- 45 % réclament une accélération de la rénovation des logements existants, en particulier des passoires thermiques.
- 33 % veulent faciliter l’adaptation des logements au vieillissement de la population et aux personnes à mobilité réduite (PMR).

Ces priorités reflètent les tensions actuelles du marché : l’accessibilité économique arrive en tête, devant la performance énergétique et l’adaptation au vieillissement. La rénovation thermique est, de loin, l’urgence la plus citée. Rappelons que la sortie des passoires thermiques classées F et G au DPE est une obligation légale, réaffirmée par la loi Énergie-Climat n° 2019-1147 du 8 novembre 2019. Une urgence à la fois légale et citoyenne.
Pouvoirs publics et acteurs du logement : une responsabilité partagée
Le pessimisme des Français interpelle directement les décideurs. Seulement 33 % des répondants mal logés estiment qu’ils seront mieux logés dans 20 ans. Et 67 % des Français estiment que les pouvoirs publics ne consacrent pas suffisamment de moyens pour permettre à chacun d’être bien logé.
Antoine DESBARRIÈRES, Directeur de l’Association QUALITEL, résume l’enjeu avec clarté : « Cette 10e édition du Baromètre QUALITEL rappelle que se sentir bien logé ne se résume pas à disposer d’un toit. La qualité du logement, son confort et son adaptation aux besoins sont essentiels. Alors que l’accès au logement se complexifie et que l’enjeu financier est de plus en plus prégnant, il nous faut collectivement veiller à ce que la qualité ne devienne jamais une variable d’ajustement. »
Le logement certifié : une réponse plébiscitée
La certification des logements neufs s’impose comme une réponse concrète à la demande des Français. 80 % des répondants veulent davantage de logements neufs répondant aux exigences de confort et de bien-être. Plus remarquable encore : 84 % estiment qu’il est essentiel de favoriser la construction de logements certifiés pour garantir qualité et performance énergétique.
Des performances prouvées sur tous les critères
Les données le confirment : les logements certifiés QUALITEL (label NF Habitat) obtiennent un Qualiscore de 7,8/10, contre 7,0/10 pour l’ensemble du parc. Leurs résidents sont plus satisfaits sur tous les nouveaux critères — notamment le confort thermique été (86 % vs 69 %) et la résistance aux aléas climatiques (90 % vs 83 %). La certification représente donc un investissement rentable en termes de qualité de vie, de résilience climatique et de durabilité du bâti.
Collectivités et acteurs : agir ensemble pour la qualité
Thomas OLIVE, Adjoint au Maire de Nogent-sur-Marne en charge de l’urbanisme, du logement et du patrimoine bâti, rappelle la responsabilité des collectivités locales : « Le Baromètre Qualitel 2026 rappelle deux éléments sur lesquels les communes doivent agir concrètement : faciliter la production de logements adaptés aux besoins et aux ressources de chacun à chaque étape de la vie et encourager les opérateurs économiques à intégrer les enjeux de transition écologique dans l’amélioration du confort et de la qualité des logements. »
Antoine DESBARRIÈRES, Directeur de l’Association QUALITEL, conclut sur cet enjeu d’équilibre entre qualité et accessibilité : « Le logement de demain devra répondre à des attentes toujours plus nombreuses : être plus performant, plus économe, mieux adapté aux évolutions du climat, mais aussi aux besoins et aux modes de vie de chacun. Nous devons continuer à faire progresser la qualité des logements, dans le neuf comme dans l’existant, sans perdre de vue leur accessibilité. Innovation, performance, confort et résilience ne doivent pas être réservés à quelques-uns : ils doivent contribuer à permettre au plus grand nombre de se sentir durablement bien chez soi. »
Conclusion
La qualité du logement en France s’améliore, comme en témoigne la progression du Qualiscore, passé de 6,7/10 en 2017 à 7,0/10 en 2026. Pourtant, cette évolution positive masque de profondes inégalités entre propriétaires et locataires, territoires ruraux et grandes métropoles, logements récents et passoires thermiques. À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, la qualité du logement apparaît plus que jamais comme un enjeu de société. Renforcer les garanties de qualité, accélérer la rénovation du parc immobilier et mieux accompagner les ménages les plus fragiles constituent autant de priorités pour les pouvoirs publics. Car au-delà des chiffres, l’objectif reste le même : permettre à chacun de vivre dans un logement décent, confortable et adapté à ses besoins.

