Marché immobilier : la baisse des prix atteint les grandes villes

Marché immobilier : la baisse des prix atteint les grandes villes
www.guy-hoquet.com

Au 3ème trimestre, Guy Hoquet l’Immobilier  observe une tendance forte : alors qu’à l’échelle du territoire, la baisse des prix reste modérée, certaines grandes villes enregistrent une chute plus importante, allant jusqu’à 10%.

A l’heure de son bilan du 3ème trimestre 2013 sur les prix des transactions, le réseau Guy Hoquet l’Immobilier fait le constat d’une tendance marquée : certaines grandes villes, qui figurent parmi les plus importantes en termes de démographie, affichent une baisse des prix allant jusqu’à 10%*.

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Si le phénomène s’inscrit dans une tendance générale, avec un territoire français qui voit ses prix en diminution de 2% depuis ces 12 derniers mois et de 1% ces trois derniers mois, il est néanmoins davantage marqué dans les secteurs les moins actifs économiquement et, désormais, dans certaines grandes villes plus denses.

« Jusqu’à présent, nous faisions le constat d’un marché en mosaïque, qui opposait villes dynamiques et zones désertées. Désormais, nous assistons à une baisse des prix qui se généralise, (exception faite de l’Ile-de-France et de Paris notamment, où les prix semblent encore se tenir). Cette diminution touche même fortement des secteurs tendus comme Lyon ou Nantes », explique Fabrice Abraham, directeur général du réseau.

Emblématique de ce phénomène, la ville de Lyon affiche au 3ème trimestre 2013 une baisse de 10% de ses prix, ainsi qu’une baisse de 12% par rapport au 3ème trimestre 2012. A Montpellier, si la diminution des prix n’atteint que 1% durant le 3ème trimestre 2013, elle est bien de 12% par rapport au même trimestre en 2012. Dans la même veine, Nantes, qui affiche -7% ces 3 derniers mois, a vu ses prix baisser de 12% en un an.

Un phénomène qui a démarré au début de l’année 2013, et se confirme et s’accélère au troisième trimestre. « Globalement, nos agences constatent une marge de négociation plus importante pour les  acquéreurs, qui se retrouvent face à des vendeurs qui commencent à consentir des baisses des prix pour concrétiser leur projet. Nombre d’entre eux étaient restés axés sur des valeurs trop élevées par rapport au marché actuel. 80% de nos transactions correspondent à des ventes de nécessité, et sont donc liées à un futur projet immobilier. De quoi accélérer la prise de conscience de certains vendeurs, pour qui la vente du bien doit être rapide», précise Fabrice Abraham.

Facteur supplémentaire de la baisse des prix dans ces villes attrayantes, la diminution du nombre d’acquéreurs investisseurs observée par le réseau. « Les investisseurs représentent traditionnellement 20% de nos clients, et concentrent leurs investissements dans les grandes villes. Mais depuis le début de l’année 2013, ils sont en retrait. Les acquéreurs à la recherche d’un bien pour mise en location sont 10% moins nombreux que l’année dernière à la même période. Une tendance qui marque l’attentisme et le recul net des bailleurs, face aux annonces du gouvernement et du parti pris de Cécile Duflot, ministre du logement, d’opposer systématiquement secteur privé et secteur social », conclut Fabrice Abraham.

*Evolution constatée entre le 30 septembre 2012 et le 30 septembre 2013 sur les agences du réseau Guy Hoquet l’Immobilier.

Source : www.guy-hoquet.com

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