Logement : Peut-on encore compter sur la solidarité intergénérationnelle ?

Solidarité intergénérationnelle
La solidarité intergénérationnelle est-elle moins importante que dans le passé ?

Notre rapport au logement s’adapte aux étapes de notre parcours de vie et aux évolutions de notre société. Le départ d’un enfant du foyer familial, le vieillissement de nos proches… autant de situations qui nécessitent la préservation du lien intergénérationnel.

 

A l’occasion de la journée internationale des personnes âgées, qui se tiendra lundi 1er octobre, Guy Hoquet, épaulé par Harris Interactive, s’est penché sur la perception qu’ont les Français de la solidarité entres générations en matière de logement.

 

Près de la moitié des Français pensent que la solidarité entre générations est moins importante que par le passé.

 

Si le sujet de la préservation du lien intergénérationnel est important, il l’est d’autant plus au regard des projections de l’ONU annonçant que les plus de 60 ans représenteront plus de 20% de la population mondiale en 2050.

Au travers de l’étude Guy Hoquet-Harris Interactive, nous apprenons que si les sondés trouvent spontanément que la solidarité intergénérationnelle est moins importante que par le passé, lorsqu’ils sont mis en situation, l’entraide semble plutôt de mise.

Près de la moitié des Français (47%) pensent que la solidarité entre générations est moins importante que par le passé lorsqu’il s’agit de loger des proches chez soi ou de les aider financièrement à se loger.

Et plus on vieillit, plus cette évolution est constatée : 56% des 50-64 ans le déplorent contre 43% des moins de 35 ans. Si autant de Français ressentent une baisse de la solidarité intergénérationnelle, cela ne correspond toutefois pas à leur réponse lorsqu’on les interroge concrètement sur des actions possibles.

 

Quelles sont les actions envisagées pour les enfants ou les proches âgés ?

 

74% des 45 ans et plus se déclarent prêts à financer une aide à domicile et/ou des travaux d’adaptation dans le logement de leurs proches âgés pour qu’ils puissent y rester le plus longtemps possible.

Par ailleurs, 55% des sondés sont prêts à financer un logement ou une chambre dans un établissement destiné aux seniors. Enfin, 44% seraient prêts à adapter leur logement ou à en changer afin d’accueillir leurs proches âgés.

Du côté des parents, 47% ayant au moins un enfant à la maison préfèreraient que ces derniers restent plus longtemps, jusqu’à ce qu’ils puissent eux-mêmes financer leur logement.

Mais pour 40% des parents opteraient plutôt pour une aide financière de ces derniers afin qu’ils puissent se loger de manière indépendante quand ils en auront besoin.

La dépendance physique et/ou financière des seniors peut chambouler le quotidien et le rapport de tous au logement, En tant qu’experts de l’immobilier, nous en sommes les témoins. Notre mission est d’accompagner nos clients dans la recherche des options patrimoniales les plus adaptées.

Fabrice Abraham, Directeur Général de Guy Hoquet.

Enquête Harris Interactive réalisée en ligne du 15 au 17 mai 2018. Échantillon de 1007 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).