Les Français sont-ils prêts à agir pour réduire l’empreinte environnementale de leur logement ?

Empreinte environnementale du logement
Etes-vous prêt à payer pour avoir une habitation plus verte ?

ING International Survey en partenariat avec Ipsos publie une étude réalisée dans 15 pays sur la volonté et la capacité des citoyens à réduire l’empreinte environnementale de leur logement. Etes-vous prêt à payer pour avoir une habitation plus verte ?

 

Les Français ne sont pas encore prêts à agir dans leur habitation à titre personnel

 

A l’heure où de nombreuses marches en faveur du climat sont organisées en France et dans le monde, où de plus en plus de personnes se mobilisent pour lutter contre le réchauffement climatique, on peut dire que la conscience collective s’est activée.

En effet, 78% des Européens et 75% des Français affirment qu’ensemble il est possible de réduire l’impact sur l’environnement. Pourtant, si collectivement on se sent concerné par l’impact environnemental, personnellement, le scepticisme et l’attentisme prédominent.

Seul 1 Français sur 2 (51%) estime qu’il pourrait faire plus dans son logement et près de 1 Français sur 3 (36%) pense que les efforts qu’il pourrait entreprendre auraient un impact insignifiant.

Encore plus surprenant : seulement 64% des Français disent essayer de conserver une empreinte environnementale faible de leur logement bien loin derrière les Européens (70%) et les Italiens (80%)… Les interrogés pointent du doigt davantage « les autres » qu’eux-mêmes.

 

Comment réduire l’empreinte environnementale de son logement ?

 

Des logements durables, si et seulement si les personnes peuvent se le permettre ! La majorité des Européens attendent l’état providence pour agir. 82% des Européens (75% des Français) attendent des subventions pour agir. Contrairement, à certaines idées reçues, les Français sont les Européens qui attendent le moins d’aides de l’état, puisqu’ils ne sont que 69% à attendre que l’état intervienne dans le financement des panneaux solaires par exemple.

Les Européens expliquent en priorité leur inaction par le manque de moyens financiers (47%) et par le manque d’informations (26%).

Pourtant, lors du projet d’acquisition d’un bien immobilier, les Français se focalisent sur des critères précis comme l’année de construction de leur logement, le prix moyen des factures énergétiques ou encore le prix moyen des factures d’eau. Mais seuls 42% étudient vraiment toutes les caractéristiques énergétiques du bien !

Les Français sont prêts à réduire leur empreinte sur l’environnement mais à condition que l’effort soit collectif, que l’état y participe et que ses voisins agissent…

Olivier Luquet, Directeur Général de ING Direct en France.