Consommation du chauffage : Un pouvoir d’achat thermique optimisable

consommation du chauffage
20,2°C : La température intérieure idéale des français…

Eni a souhaité en savoir plus sur les comportements, petits gestes et habitudes des Français quant à leur « consommation du chauffage ». Une réelle marge de progression existe pour encore améliorer sensiblement le pouvoir d’achat thermique.

 

20,2°C : La température intérieure idéale des français…

 

Plus précisément, c’est entre 19°C et 21°C que se situe la grande majorité des préférences tricolores (74%), la température de 20°C étant celle recueillant le plus de suffrages avec 35%.

Contrairement aux idées reçues, les vrais frileux sont … les plus jeunes ! Que ce soit pour une journée cocooning ou parce que jouer à la console ou rester sur Internet immobile peut donner froid, les 18-24 ans revendiquent une température idéale à 20,6°C.

Enfin, du côté des régions, le besoin de chaleur intérieure suit les températures extérieures du climat local. Là où il fait chaud, on continue à vouloir avoir chaud chez soi et là où il fait plus froid, on persiste à bien vivre avec une température de la maison plus basse.

Ainsi, les régions PACA et Auvergne-Rhône-Alpes expriment le besoin le plus élevé de France (20,5°C) alors que la Bretagne et la Normandie se contentent des plus faibles, respectivement 19,8°C et 19,9°C.

Alors quand on sait que la température idéale est de 19°C dans les pièces de vie et de 16°C dans les chambres, il y a de la marge !

En toute logique, les pièces du logement dans lesquelles le besoin de chaleur est le plus important sont le salon (85%) et la salle de bain (78%). Le bureau (13%), les toilettes (7%) ou encore le garage (1%) arrivant en fin de classement.

 

Economie d’énergie : 1/3 des français dorment sans chauffage la nuit !

 

Les Français sont très majoritairement sensibles aux économies d’énergie (95%) … Mais jusqu’à un certain niveau, puisque seulement une bonne moitié d’entre eux le sont au point de réduire un peu leur confort (53%).

Coté sensibilité régionale, ce sont les régions du Centre Val de Loire (62%) et d’Occitanie (58%) qui sont les plus sensibles au point d’agir. A l’inverse, les habitants du Grand-Est et de la Nouvelle Aquitaine sont les plus nombreux, tout en étant sensibles aux économies d’énergie, à ne pas souhaiter concéder une réduction de leur confort (45%).

En effet, un effort est réellement réalisé sur le chauffage. Mettre un pull au lieu d’augmenter la température (53%) et mettre en veille le thermostat lors d’absences (51%) entrent donc de plus en plus dans la panoplie des petites manies de chaque journée.

Parmi les gestes appliqués chaque jour, ou plutôt chaque nuit : l’arrêt total du chauffage.

En effet, 32% déclarent toujours dormir sans un minimum de maintien de chaleur intérieure, pour des raisons d’économie.

 

Choisir l’offre et le fournisseur les plus adaptés

 

Au-delà de ces bons gestes à répandre, l’autre moyen pour chaque citoyen de voir croitre son pouvoir d’achat thermique, c’est d’étudier et de choisir l’offre et le fournisseur les plus adaptés à son mode de vie et à ses besoins.

En effet, si on aime se promener chez soi en caleçon ou nuisette, profiter de petits matins chauds ou de soirées cocooning, il faut saisir l’opportunité de l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence.

D’ailleurs, les Français l’ont bien identifié en citant le changement de fournisseur comme solution préférée pour faire baisser la facture (47%), loin devant les travaux d’isolation (31%) et le changement d’énergie de chauffage (22%).

Enfin, concernant les travaux d’isolation, deuxième solution préférée par les Français, la Prim’Eni se révèle être une aide précieuse pour changer de chaudière, isoler murs et combles… L’isolation des combles permettant une économie sur la facture de chauffage pouvant atteindre 30% et jusqu’à 40% pour le remplacement d’une chaudière par un modèle à condensation.

Enquête nationale Eni – Ifop « Les Français et le chauffage – Comportements, petits gestes et habitudes ». L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 2530 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 25 au 30 octobre 2018.