Louer une chambre chez l’habitant : une solution jusqu’à 35% moins cher pour les étudiants

Louer une chambre chez l'habitant.
Une solution jusqu’à 35% moins cher pour les étudiants.

Pour les étudiants, trouver un logement abordable est une préoccupation majeure. La location de chambre chez l’habitant, soutenue par le nouveau bail mobilité, s’installe de manière pérenne dans les habitudes locatives des étudiants.

Les étudiants, premiers locataires de chambres chez l’habitant

 

Beaucoup se posent la question de leur futur logement, avant même de passer leurs examens de fin d’année ou leurs concours. Dans une récente étude, le spécialiste français de la location de chambre chez l’habitant Roomlala constate que la location de chambre chez l’habitant, soutenue par le nouveau bail mobilité, s’installe de manière pérenne dans les habitudes locatives des étudiants.

C’est l’accessibilité des loyers qui les motivent à opter pour l’hébergement chez l’habitant. En moyenne, une chambre chez l’habitant revenait à 328€ par mois en France en 2018. Une aubaine économique quand on sait qu’un loyer coûtait en moyenne 510€ aux étudiants à la rentrée 2017, soit jusqu’à 35% de plus qu’une chambre chez l’habitant.

La location d’une chambre chez l’habitant implique que le locataire s’installe chez le propriétaire. Il dispose ainsi de sa propre chambre qui doit respecter les normes imposées par la loi : une surface habitable de 9m2 loi Carrez minimum, la présence d’une fenêtre ainsi que des équipements obligatoires.

En plus de bénéficier d’un loyer plus faible que celui d’un logement entier, cette formule de location permet aussi de diviser les charges, de n’avoir aucun frais d’agence à débourser et de profiter d’un cadre de vie plus spacieux.

Philippe de Rouville, fondateur et CEO de Roomlala.

Le nouveau « bail mobilité » a boosté l’offre de chambres chez l’habitant

 

Un bail plus court et plus facile, telle était la promesse lors de la mise en place de la loi ELAN. Ce nouveau bail, d’une durée de 1 à 10 mois et non-reconductible, est destiné aux étudiants, personnes en formation, stagiaires, apprentis et intérimaires.

En effet, il s’adapte aux besoins de très nombreux étudiants et stagiaires qui recherchent un logement pour une durée inférieure à 9 mois, que ce soit pour un semestre d’études ou encore un stage de 3 à 6 mois.

Les garanties exigées protégeant particulièrement le locataire avec les baux type loi Alur et les procédures en cas de litige décourageaient de nombreux propriétaires d’accueillir des étudiants. Dorénavant, grâce au bail mobilité, les propriétaires qui se tournaient pour cette raison vers les locations touristiques loueront plus facilement aux étudiants et stagiaires.

Philippe de Rouville

De grandes disparités de l’offre sur le territoire français

 

Selon le baromètre 2018 des loyers de Roomlala, on constate de grandes disparités sur le territoire français. Des différences expliquées par l’attractivité des villes étudiantes, la qualité et la quantité de cursus universitaires proposés et surtout la loi de l’offre et la demande.

C’est la Bretagne qui gagne le trophée de la région la moins chère de France, avec seulement 287€ de loyer mensuel pour une location de chambre chez l’habitant. A contrario et sans grande surprise, l’Île-de-France reste la plus chère avec une moyenne de 426€.

Le Centre-Val de Loire voit son loyer moyen pour la location de chambre chez l’habitant baisser de 2,4% en 2018 et subit ainsi la plus forte baisse. Le Grand-Est suit de près avec un loyer moyen de 218€ (-1,5%). Dans d’autres régions, les loyers se sont plutôt stabilisés depuis 2017 : l’Occitanie (-0,9%), la Bretagne (-0,7%), la Normandie (+0,3%) et les Hauts-de-France (+0,6%).

Certaines régions ont, quant à elles, vu leurs loyers augmenter, majoritairement dans le Pays-de-la-Loire où le prix moyen passe de 273€ en moyenne l’an dernier à 288€ en 2018 (+5,5%), mais aussi en Auvergne Rhône-Alpes (+ 2,8%) ainsi qu’en Île-de-France (+2,4%).

Sur tout le territoire, les loyers des chambres chez l’habitant ont augmenté en 2018 de +2% au global, passant de 321€ en moyenne par mois l’an dernier à 328€ en 2018.

Cette tendance rappelle celle de l’Indice de Référence des Loyers (IRL) qui a augmenté de 1,05% par rapport au premier trimestre de 2017 et avait surtout déjà augmenté au précédent trimestre, subissant ainsi sa plus forte augmentation depuis 5 ans.

Une augmentation généralisée dans les villes étudiantes

 

Hormis à Rouen où le prix de la chambre chez l’habitant baisse de 14,5% par rapport à la dernière étude, toutes les autres villes étudiantes voient leur loyer moyen augmenter entre 1,7% et 8%.

À Paris, la loi sur l’encadrement des loyers avait fait ses preuves en 2017 puisqu’on constatait une baisse de 0,4% sur les loyers pratiqués par rapport à l’année précédente. Le dispositif ayant été abandonné en novembre 2017, les loyers parisiens sont repartis à la hausse en 2018.

Les villes étudiantes avec les loyers les plus élevés sont, tout comme les années précédentes, Paris (558€), Nice (436€) et Marseille (414€). Les villes étudiantes aux loyers les moins élevés sont quant à elles identiques à 2017. C’est donc toujours dans les villes de l’ouest que les chambres à louer sont les plus abordables : Poitiers (281€), Rennes (283€), Angers (305€) et Nantes (306€).

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Roomlala propose aux particuliers de se rencontrer sur sa plateforme (40.000 annonces) afin de trouver un logement pour les uns et de rentabiliser une chambre libre pour d’autres, pour une durée moyenne de 90 jours. De nombreux services ont été mis en place afin de sécuriser les interactions au maximum, tels qu’une assurance sur-mesure, un système de vérifications des profils et des annonces, et une évaluation des propriétaires par les locataires. Tout ceci participe à la création d’une véritable communauté de confiance, plus à même de tenter l’aventure de la location de chambre chez l’habitant.