À l’approche du 8 mars, iad dévoile une enquête exclusive menée avec l’institut Selvitys auprès de 2 000 Françaises. Le verdict est clair : 47 % d’entre elles sont prêtes à se reconvertir dans l’immobilier. Un secteur qui s’impose désormais comme le levier d’émancipation inattendu pour la femme entrepreneuse dans l’immobilier. Sans diplôme, sans capital, mais avec l’envie d’entreprendre. Les règles changent.
Sommaire :
- Pourquoi le rapport au travail des femmes a-t-il profondément changé ?
- Quels sont les freins qui empêchent les femmes d’entreprendre ?
- Pourquoi l’immobilier s’impose-t-il comme secteur d’opportunités pour les femmes ?
- Quels témoignages illustrent la réussite des femmes dans l’immobilier ?
- Quel est l’enjeu économique de l’entrepreneuriat féminin en France ?
À retenir – Femme entrepreneuse dans l’immobilier : la reconversion qui change tout
- 52 % des Françaises déclarent que le Covid a transformé leur rapport au travail.
- 47 % des Françaises estiment qu’on peut entreprendre dans l’immobilier sans diplôme ni capital.
- Les freins restent financiers et psychologiques : manque de moyens (48 %), peur de l’échec (40 %).
- 47 % des Françaises sont prêtes à se reconvertir dans l’immobilier avec un accompagnement adapté.
- Chez iad, les femmes sont passées de 16,70 % à 55 % des entrepreneurs en 17 ans.
Pourquoi le rapport au travail des femmes a-t-il profondément changé ?
Un tournant marqué par la crise sanitaire
La pandémie de Covid-19 bouleverse les priorités professionnelles des Françaises. Selon l’enquête iad x Selvitys, réalisée auprès d’un échantillon national représentatif de 2 000 Français, 52 % des femmes déclarent que la crise sanitaire modifie leur rapport au travail. Ce niveau est comparable à celui des hommes, mais les attentes féminines se révèlent bien plus spécifiques. Ainsi, la liberté professionnelle et la flexibilité s’imposent comme des critères centraux. 47 % des femmes jugent cette liberté indispensable. Pourtant, 32 % ne la trouvent pas dans leur emploi actuel. Ce décalage alimente une frustration croissante et nourrit l’aspiration au leadership au féminin.
Olivier Descamps, Directeur Général d’iad France, analyse ce phénomène sans ambiguïté : « Ces chiffres montrent que les femmes ne cherchent pas seulement à travailler différemment mais à vivre autrement leur parcours professionnel. En ce sens, la femme entrepreneuse dans l’immobilier incarne précisément cette transformation profonde du rapport au travail. »
Une quête d’équilibre difficile à atteindre
Concilier vie professionnelle et vie personnelle reste un défi majeur. En effet, 36 % des Françaises rencontrent des difficultés à trouver cet équilibre vie pro/vie perso. Par conséquent, la reconversion professionnelle s’impose comme une solution concrète. 80 % des femmes croient qu’un changement de carrière reste possible à tout âge — y compris changer de métier à 40 ans ou à 50 ans. De plus, plus d’une femme sur deux envisage déjà une reconversion ou y réfléchit activement.
Parmi les Françaises déjà reconverties, les motivations parlent d’elles-mêmes. 36 % souhaitent améliorer leur niveau de revenu. 35 % recherchent un meilleur équilibre de vie. 32 % veulent plus de liberté ou de flexibilité. Autant veulent redonner du sens à leur travail. Enfin, 45 % considèrent leur reconversion comme la meilleure décision de leur vie, malgré les obstacles rencontrés.
Quels sont les freins qui empêchent les femmes d’entreprendre ?
Une image positive mais une réalité décourageante
43 % des Françaises affichent une image positive de l’entrepreneuriat. Pourtant, seules 4 % se déclarent actuellement entrepreneuses et 5 % l’ont été. En revanche, 44 % envisagent déjà de se lancer. L’écart entre l’aspiration et le passage à l’acte reste donc considérable. Toutefois, celles qui franchissent le pas identifient clairement leurs motivations. L’entrepreneuriat représente avant tout la liberté et l’autonomie (51 %), la maîtrise de son organisation (40 %) et la possibilité d’être son propre patron (38 %).
Des freins financiers et psychologiques bien identifiés
Les femmes identifient les obstacles qui les freinent. Le manque de moyens financiers arrive en tête avec 48 %. L’incertitude sur la stabilité des revenus retient 44 % d’entre elles. La peur de l’échec touche 40 % des candidates à l’entrepreneuriat. Par ailleurs, la complexité administrative décourage 33 % des femmes.
Pour autant, les Françaises savent ce dont elles ont besoin. Elles réclament en priorité une réduction des lourdeurs administratives (49%). Elles souhaitent également une augmentation des aides de l’État (42 %) et un accompagnement personnalisé ou des financements dédiés (37 %). Ces attentes dessinent un environnement entrepreneurial plus favorable, notamment pour la femme entrepreneuse dans l’immobilier.
Pourquoi l’immobilier s’impose-t-il comme secteur d’opportunités pour les femmes ?
Un secteur accessible sans diplôme ni capital
L’immobilier change radicalement d’image. Longtemps perçu comme peu accessible, il attire désormais de nombreuses femmes en reconversion professionnelle. 47 % des Françaises estiment qu’elles peuvent se lancer dans l’immobilier sans diplôme ni capital de départ. De plus, 10 % des projets entrepreneuriaux féminins concernent déjà ce secteur. Cette reconversion sans diplôme séduit notamment les femmes qui cherchent une deuxième carrière après 40 ou 50 ans.
Le statut de mandataire immobilier s’appuie sur la loi Hoguet du 2 janvier 1970 et son décret d’application. Il ne nécessite pas de carte professionnelle propre, mais implique de travailler sous le mandat d’un agent immobilier titulaire. Ce cadre juridique allégé facilite ainsi l’accès à l’entrepreneuriat immobilier sans capital initial important.
Le modèle du mandataire immobilier : une réponse adaptée
Le statut de mandataire immobilier indépendant — aussi appelé agent commercial immobilier ou conseillère immobilier indépendante — séduit particulièrement les femmes en reconversion. 47 % se déclarent prêtes à choisir cette voie si une structure comme iad leur propose un accompagnement complet. Parmi les statuts juridiques envisagés, le statut auto-entrepreneur immobilier domine largement avec 51 %, devant l’entreprise individuelle (11 %) et l’EURL (6 %).
Ce modèle flexible permet de démarrer progressivement. Ainsi, 63 % des intentionnistes conservent leur emploi au démarrage pour sécuriser leur projet.
Olivier Descamps le confirme : « Notre rôle est de transformer cette prudence en force grâce à la formation continue et à une communauté soudée. »
Résultat : chez iad, les femmes passent de 16,70 % à 55 % des entrepreneurs du réseau entre 2008 et 2025. Une progression spectaculaire qui témoigne de l’attractivité du modèle pour la femme entrepreneuse dans l’immobilier.
Quels témoignages illustrent la réussite des femmes dans l’immobilier ?
Des parcours de reconversion inspirants
Les femmes du réseau iad illustrent concrètement cette dynamique.
Sylvie Carbonnières rejoint iad près de Toulouse en 2014, à plus de 50 ans, après 25 ans dans la communication. Elle témoigne sans détour : « Douze ans plus tard, je vis une seconde vie professionnelle, plus libre et alignée avec ce que je suis. Mon seul regret ? Ne pas avoir osé plus tôt. »
Son parcours reflète une réalité statistique forte. 80 % des Françaises croient qu’un changement de vie professionnelle reste possible à tout âge. La reconversion tardive n’est donc plus une exception. Elle devient, au contraire, une tendance de fond. De plus en plus de femmes refusent de subir leur trajectoire professionnelle et choisissent de la réinventer.
L’entrepreneuriat comme rupture avec le plafond de verre
Ingrid François-Syx rejoint iad à Paris en 2015. Autodidacte, elle entre dans le monde du travail à 16 ans, sans diplôme. Elle incarne une réalité différente : celle de l’ascension par l’entrepreneuriat. Elle l’exprime sans détour : « L’entrepreneuriat, pour une femme, c’est refuser la petite porte et remplacer le plafond de verre par un ciel ouvert. Entreprendre, c’est décider de son avenir. »
Ces témoignages ne sont pas des cas isolés. Ils reflètent, en réalité, une transformation structurelle du réseau iad et, plus largement, du visage de la femme entrepreneuse dans l’immobilier en France.
Quel est l’enjeu économique de l’entrepreneuriat féminin en France ?
Un manque à gagner colossal pour l’économie française
L’Observatoire CPME 2026 des entrepreneures chiffre le coût du plafond de verre entrepreneurial à des centaines de milliards d’euros pour l’économie française. Cet enjeu d’égalité professionnelle dépasse largement le cadre individuel. Il engage, en effet, la compétitivité du pays tout entier. Or, l’étude iad x Selvitys le confirme sans ambiguïté : les femmes ne manquent ni d’envie ni de compétences. Ce qui leur fait défaut, c’est un environnement structurellement plus favorable à leur réussite et à leur autonomie financière.
En France, les femmes ne représentent que 38 % des créateurs d’entreprise selon Bpifrance et l’INSEE, malgré une progression constante depuis dix ans. Toutefois, le secteur immobilier, avec ses faibles barrières à l’entrée via le statut de mandataire, constitue un levier particulièrement pertinent pour rééquilibrer cette réalité.
La communauté comme moteur de réussite
L’appartenance à un collectif joue un rôle décisif dans la réussite entrepreneuriale féminine. 24 % des femmes citent ce sentiment comme un moteur essentiel. Chez iad, ce modèle communautaire occupe le cœur de la proposition de valeur. Avec 18 290 conseillers actifs et un chiffre d’affaires de 520 millions d’euros pour l’exercice 2024/2025, le groupe démontre qu’un modèle entrepreneurial inclusif et majoritairement féminin est non seulement possible, mais aussi économiquement performant.

