La peinture de ravalement en copropriété représente bien plus qu’un simple entretien esthétique : c’est un enjeu de protection du patrimoine, de conformité réglementaire et de valorisation immobilière. Dans cette interview, Philippe Da Silva, prescripteur chez Unikalo, nous dévoile comment ce fabricant français indépendant accompagne syndics, architectes et entreprises dans leurs projets de ravalement et de rénovation énergétique. Fort d’une présence de près de vingt ans sur le marché de la copropriété et d’un réseau de près de 300 points de vente, Unikalo s’est imposé comme un partenaire incontournable des professionnels du secteur.
Sommaire :
- Quel est le positionnement d’Unikalo sur le marché de la copropriété ?
- Quel est votre rôle concret auprès des syndics et des maîtres d’œuvre ?
- Comment accompagnez-vous les copropriétés face aux enjeux de rénovation énergétique ?
- Quelles sont les principales attentes des conseils syndicaux en matière de ravalement ?
- Quelles perspectives voyez-vous pour le marché de la copropriété en 2026 ?
Quel est le positionnement d’Unikalo sur le marché de la copropriété ?
Philippe Da Silva. Unikalo est une société française, familiale et 100 % indépendante. Nous fabriquons des peintures pour le bâtiment depuis notre site bordelais : du sol au plafond, en intérieur comme en extérieur, dans le neuf comme en rénovation. Nous proposons aussi une gamme complète de systèmes d’isolation thermique par l’extérieur (ITE).
Le groupe évolue sur le marché de la copropriété depuis près de vingt ans. Aujourd’hui, nous animons un réseau de près de 300 points de vente au niveau national, ce qui nous place au plus près des besoins des professionnels. Nous collaborons par ailleurs avec des associations d’architectes de copropriété, ce qui renforce notre ancrage sur ce segment. Ainsi, la peinture de ravalement en copropriété s’est naturellement imposée comme l’une de nos expertises phares.
« À l’échelle nationale, le marché de la copropriété constitue un gisement d’activité majeur, encore plus marqué en Île-de-France. Dans ce contexte, Unikalo enregistre une évolution très favorable et entrevoit de solides années de développement. »
Quel est votre rôle concret auprès des syndics et des maîtres d’œuvre ?
Philippe Da Silva. Le marché de la copropriété fonctionne en tripartite : les copropriétaires, les syndics qui pilotent les décisions, et les entreprises qui réalisent les travaux. En tant que fabricant, nous accompagnons chacun de ces acteurs de façon différenciée.
Du côté des architectes de copropriété, nous intervenons en amont des projets. Nous nous déplaçons sur site, nous évaluons l’état du bâti, puis nous rédigeons des préconisations techniques détaillées. Ce ne sont pas de simples notices : nous intégrons les règles réglementaires en vigueur et fournissons tous les éléments nécessaires à une bonne réalisation.
Nous proposons en outre des études couleurs, avec des simulations de trois à quatre teintes directement appliquées au projet. Cet outil facilite considérablement les prises de décision en assemblée générale : face à un nuancier de plus de 1 000 teintes, les débats peuvent rapidement tourner au blocage.
Du côté des entreprises applicatrices, nous assurons un accompagnement technique au quotidien. Nos démonstrateurs se déplacent directement sur chantier pour les démarrages produits ou pour répondre à des questions précises. Leur mission : garantir une mise en œuvre correcte et durable de nos solutions de peinture de ravalement en copropriété.
« Nous faisons des préconisations détaillées et complètes. Ce n’est pas deux feuilles volantes : on rappelle toutes les règles de réglementation pour la bonne réalisation de l’œuvre. »
Comment accompagnez-vous les copropriétés face aux enjeux de rénovation énergétique ?
Philippe Da Silva. La rénovation énergétique s’impose désormais comme une priorité pour les copropriétés. Pour y répondre, nous avons développé notre gamme d’isolation thermique par l’extérieur K-Therm XT, qui vient compléter naturellement notre offre de peinture de ravalement en copropriété. Concrètement, l’ITE convient particulièrement aux immeubles anciens : elle améliore les performances énergétiques du bâtiment sans nécessiter d’interventions sur les structures intérieures.
Cela dit, notre engagement environnemental va au-delà de la seule performance thermique. Nous développons depuis des années des produits à faibles COV (composés organiques volatils), biosourcés ou recyclés.
De plus en plus, les syndics et conseils syndicaux nous sollicitent pour des peintures de parties communes intérieures — halls, cages d’escalier — adaptées aux personnes allergiques. En réponse, nous proposons des peintures issues de la chimie verte, qui améliorent réellement la qualité de l’air intérieur. Par ailleurs, nous labellisons nos produits avec des fiches FDES (Fiches de Données Environnementales et Sanitaires), disponibles sur la base INIES : chaque professionnel peut ainsi vérifier la composition de nos produits en toute transparence.
Quelles sont les principales attentes des conseils syndicaux en matière de ravalement ?
Philippe Da Silva. Les syndics et copropriétaires cherchent avant tout la bonne formule : le bon produit pour le bon support, pour la bonne réalisation. Or, trouver cette formule exige une analyse rigoureuse du support, bien au-delà de ce que l’on voit en surface. Nous cherchons à comprendre le mode constructif du bâtiment : quel type d’enduit ? Y a-t-il du plâtre, du bois ? Comment le bâtiment est-il exposé à l’humidité, au soleil, aux vents ? Ce diagnostic de terrain nous permet ensuite de préconiser la solution la plus adaptée, et d’en garantir la durabilité.
Nous intervenons également sur des chantiers spécifiques : façades avec des pathologies d’humidité ou de fissuration, étanchéité de balcons, supports atypiques. Quelle que soit la situation, notre méthode reste la même : nous nous déplaçons, nous constatons, nous testons, puis nous préconisons. Sur un autre plan, nous portons un message clair auprès des copropriétaires : repousser les travaux de ravalement aggrave systématiquement les désordres. Un bâtiment qui se dégrade coûte toujours plus cher à réhabiliter. Agir tôt, c’est donc protéger le patrimoine et maîtriser les budgets.
« L’enjeu, pour les copropriétaires et les syndics, réside dans le choix du produit le mieux adapté au support et aux exigences de mise en œuvre. »
Quelles perspectives voyez-vous pour le marché de la copropriété en 2026 ?
Philippe Da Silva. Le marché de la copropriété reste structurellement porteur. Les besoins en ravalement et en rénovation énergétique s’inscrivent dans la durée, soutenus à la fois par des obligations réglementaires croissantes et par une prise de conscience réelle des copropriétaires sur la valeur de leur patrimoine. À cet égard, un ravalement bien conduit valorise directement le bien — que ce soit pour une vente ou une transmission.
Pour Unikalo, la priorité des prochaines années tient en un mot : l’accompagnement. Nous voulons que chaque acteur — entreprise applicatrice, architecte, syndic — dispose des bons outils, des bons produits et des bonnes informations pour décider sereinement. Car c’est en travaillant main dans la main que fabricants, architectes, entreprises et gestionnaires obtiennent des façades bien réalisées, durables, qui embellissent les résidences et renforcent la qualité du cadre de vie pour tous les habitants.
En somme, Unikalo se positionne comme un partenaire de référence pour toutes les copropriétés qui s’engagent dans des projets de peinture de ravalement en copropriété ou de rénovation énergétique. Grâce à son expertise de fabricant indépendant, son réseau de points de vente et ses services de prescription sur mesure, Unikalo offre un accompagnement global à l’ensemble des acteurs de la chaîne. N’hésitez pas à les contacter pour trouver la solution la plus adaptée à votre projet.

