Logement étudiant : La FNAIM du Grand Paris pour un dispositif d’urgence

Logement étudiant : La FNAIM du Grand Paris pour un dispositif d’urgence

La FNAIM du Grand Paris appelle l’État à mettre en place un dispositif d’urgence en faveur du logement étudiant. Elle propose de soutenir tous les propriétaires de biens locatifs qui accepteraient de loger gratuitement un étudiant. Ainsi, ils bénéficieront d’un crédit d’impôt à hauteur de 50% du montant du loyer offert.

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Le logement étudiant en grande difficulté

Depuis le début de la crise sanitaire, beaucoup d’étudiants se retrouvent isolés. Ils font face à une situation difficilement surmontable. En plus de la détresse psychologique et des difficultés économiques, les problèmes de logements viennent s’ajouter. Le logement étudiant est en péril.

Le territoire du Grand Paris concentre près de 700 000 étudiants. La plupart des étudiants vivent dans des résidences étudiantes. D’autres sont locataires de logements privés. À cet égard, les loyers représentent leur plus gros poste de dépenses du logement étudiant. Sans conteste, les prix de l’immobilier sur le territoire du Grand Paris sont les plus élevés de France. Or, beaucoup de jeunes ont perdu leur travail étudiant et doivent faire face aux mêmes dépenses, sans revenus complémentaires.

Un dispositif au poids économique limité

Pour venir en aide à la jeunesse française qui se retrouve dans une grande précarité, la FNAIM du Grand Paris propose l’instauration d’un crédit d’impôt pour les propriétaires de biens locatifs. De sorte que les bailleurs qui acceptent de loger gratuitement un étudiant pourraient en bénéficier. Toutefois, ils ne doivent pas avoir à supporter une perte nette importante.

En effet, la perte nette doit rester très faible, voire inexistante. C’est pourquoi, le crédit d’impôt serait de 50% du montant du loyer. De plus, les loyers abandonnés n’auraient pas à être déclarés comme revenus imposables.

Par ailleurs, l’État n’aurait à supporter qu’un poids économique limité de cette mesure en faveur du logement étudiant. Les bénéficiaires des APL, pourront continuer à déduire l’aide de leur loyer. Ainsi le crédit d’impôt ne portera que sur une petite part du loyer.

“ Il en va de notre responsabilité collective de soutenir les jeunes, encore plus en ces temps difficiles. Nous devons tous faire preuve de solidarité pour permettre à notre pays de ne pas sombrer économiquement. Les jeunes sont notre avenir, nous ne pouvons plus les sacrifier ! ” – Michel Platero, président de la FNAIM du Grand Paris.

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