Les 5 grands types de parcours immobilier

les 5 grands types de parcours immobilier

Si l’achat de sa résidence principale constitue l’achat d’une vie pour la majorité des Français, il ne revêt pas pour tous les mêmes contours et la même signification. Quels sont les 5 grands types de parcours immobilier ?

Parcours immobilier : l’achat immobilier difficile ou inabordable

 

Si les parcours convergent vers l’achat immobilier, cet achat se fait dans la douleur, voire demeure inaccessible pour une partie non négligeable des Français (26%).

Ce profil est plus fréquent en zones rurales, où l’on trouve davantage de personnes âgées aux revenus modestes.

Ceux qui ont pu acheter l’on fait tardivement et les autres n’ont pas pu réaliser d’acquisition faute de moyens, ils sont donc majoritairement locataires. D’ailleurs 43% disent ne pas être prêt à mettre de l’argent dans un achat immobilier aujourd’hui.

La plupart se jugent plutôt mal informés. Ils mettent plus avant le coût de la vie dans le choix du logement et ont plus souvent que la moyenne, déménagé pour des raisons financières.

L’achat immobilier comme aboutissement

 

A l’inverse, on trouve une autre catégorie, presque aussi importante (24%) pour qui l’achat immobilier a été un véritable aboutissement s’inscrivant dans une logique de meilleure qualité de vie.

Ce groupe est, comme le premier, assez rural et âgé de 55 ans ou plus, inactifs ou retraités mais avec des moyens financiers plus importants. Ils sont donc majoritairement propriétaires. En outre, ils voient dans la pierre un bon placement.

Pour la plupart, ils ont changé de logement pour devenir propriétaires et avoir plus grand. Ils privilégient la taille du logement, la sécurité et la proximité de la nature.

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L’achat immobilier comme horizon

 

Ce troisième groupe (21%) plus jeune et plus urbain est sur-représenté à Paris.

On y retrouve des personnes jeunes ou d’âge moyen qui soit ont déjà accédé à la propriété dès qu’elles ont en eu les moyens financiers, soit envisagent de le faire très prochainement.

Encore majoritairement locataires, ils se projettent dans un achat à court terme, jugeant le statut de locataire peu enviable. Ils se montrent d’ailleurs plutôt rationnels dans leur choix de logement et très digitaux.

En effet, ils utilisent plus fortement Internet que la moyenne pour se renseigner sur l’immobilier (trouver un bien, visiter, entrer en contact avec les professionnels…).

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L’achat immobilier comme un projet familial

 

Le quatrième groupe (16%) conçoit l’achat immobilier comme un véritable projet familial, privilégiant comme critères de choix la taille du logement, les établissements scolaires à proximité ou encore l’attachement familial à une région.

Les membres de ce groupe ont d’ailleurs davantage changé de logement pour des raisons personnelles : mise en couple ou séparation, arrivée d’un enfant, rapprochement d’autres membres de la famille. Il est sur-représenté en Occitanie.

Quand ils ont acheté, c’était davantage pour être bien dans leurs murs (logement cocon) et pour transmettre un bien à leurs enfants.

L’achat immobilier comme investissement raisonnable

 

Enfin, le dernier groupe (13%) rassemble une majorité de propriétaires ou de futurs propriétaires qui achètent jeunes (âgés de 18 à 34 ans, actifs), notamment dans l’optique de faire un investissement et de se rassurer.

Bien que jeunes, ils sont majoritairement propriétaires ou accédants à la propriété. Ils sont bien informés, mobiles et sont prêts à investir à la moindre opportunité. Ils ont même parfois revendu un bien pour faire une plus-value.

Pour certains, ils sont même disposés à acheter un bien immobilier en viager, nue propriété, ou encore avec plusieurs personnes.

Ceux qui ne sont pas encore propriétaires attendent le bon moment pour acheter, à la fois d’un point de vue personnel (stabilité de sa situation personnelle et professionnelle) et du point de vue du marché (bonnes conditions).

Pour eux acheter est nécessaire avant la retraite (81%). C’est d’ailleurs un signe de réussite (72%). Pour autant, ils sont aussi plus angoissés et jugent davantage un achat comme une restriction de liberté (75%).

Enquête réalisée en ligne du 28 juin au 8 juillet 2019 sur le panel Harris Interactive pour les Notaires de France auprès d’un échantillon national représentatif de 1505 répondants âgés de 18 ans.