Immobilier : Paris, en marche vers un nouveau record de prix !

Immobilier : Paris
www.century21.fr

L’activité du marché immobilier fait preuve d’un formidable dynamisme. Dans la capitale, les prix s’envolent : +7,7% entre le 1er semestre 2016 et le 1er semestre 2017. Le prix moyen au m² atteint un nouveau sommet en s’établissant au 1er semestre 2017 à 8.942€.

Cela fait désormais 3 ans que l’activité du marché immobilier fait preuve d’un formidable dynamisme et pourtant, les prix ne s’emballent pas sauf à Paris où c’est une autre histoire : les prix sont en marche vers un nouveau record !

Le nombre de transactions enregistré par le Réseau CENTURY 21 au 1er semestre 2017 est à nouveau en augmentation de 11% par rapport au 1er semestre 2016. Sur la France entière, les prix enregistrent une hausse très contenue de 1,5% sur la période, mettant le prix moyen au m² à 2.532€, toujours en-deçà du plus haut atteint au 1er semestre 2011 à 2.693€ le m².

A la tempérance des prix s’ajoutent d’autres indicateurs qui confirment la bonne santé du marché : les délais de vente raccourcissent à peine (-1j) pour s’établir à 94 jours, loin des 64 jours constatés en 2004. Laurent Vimont, Président de Century 21 France précise que « les acheteurs prennent leur temps. Ils profitent pleinement des taux bas, qui n’ont finalement que très faiblement augmenté depuis décembre 2016, pour réaliser leur projet immobilier dans les meilleures conditions possibles ».

Installés dans la vie active, les 30-40 ans voient leur proportion progresser de 5,8% parmi les acquéreurs et représenter la tranche d’âge la plus importante sur le marché (27,4%). Ils optimisent le montant qu’ils peuvent emprunter en allongeant la durée de financement (passant de 19,8 ans à 20,3 ans entre le 1er semestre 2016 et le 1er semestre 2017) pour acheter, et même gagner quelques m² supplémentaires (+1,6m²).

Laurent Vimont souligne que « la superficie moyenne d’une acquisition atteint une surface record de 86,3m² ». Ces achats sont essentiellement destinés à l’acquisition de la résidence principale. Le marché des résidences secondaires n’évolue pas, quand celui de l’investissement locatif recule de 7,1%, sans doute dû à l’attentisme des investisseurs en période électorale.

Dans la capitale, les prix s’envolent ! +7,7% entre le 1er semestre 2016 et le 1er semestre 2017. Cet emballement n’est évidemment pas sans conséquence sur l’activité. Celle-ci freine et contrairement à la tendance nationale, le nombre de transactions parisiennes enregistre un recul de 3,1%. Les délais de vente se contractent à nouveau de 8 jours pour s’établir à 58 jours en moyenne. Pour Laurent Vimont « la surchauffe n’est pas loin ! » Avec une telle augmentation du prix au m², même si les parisiens sacrifient quelques m² de surface pour acheter (-1,8m²), le montant moyen d’une transaction parisienne crève les plafonds : 446.982€.

Pas étonnant que seuls les cadres supérieurs et professions libérales voient leur proportion augmenter sur le marché, représentant désormais 46% des acquéreurs parisiens, quand la part des employés et ouvriers s’effondre, elle, de 19% sur la même période. Le crédit est largement utilisé pour mener à bien l’opération : la durée d’emprunt s’allonge (passant de 19,46 ans à 20,06 ans en moyenne), et la quotité financée par le crédit s’accroît de 57,5% à 65,2%.

Loin des accélérations parisiennes, le prix moyen au m² francilien s’établit au 1er semestre 2017 à 3.176€, en hausse de 2% par rapport au 1er semestre 2016. Le montant moyen d’une acquisition suit une évolution comparable (+2,5%) et atteint désormais 251.633€, maisons et appartements confondus. Les écarts sont cependant importants selon les départements. Avec des prix particulièrement bas pour l’Ile-de-France (2272€ le m² au 1er semestre 2017), la Seine-et-Marne voit son activité bondir (+24,7%). A l’autre bout de l’échelle, les Hauts-de-Seine voient le prix moyen au m² monter de 8,9% pour atteindre 5.719€ au 1er semestre 2017, avec pour conséquence immédiate un ralentissement net de son activité (-6,4%).

« Nous sommes incontestablement dans un marché de taux ; s’ils demeurent constants, l’année 2017 devrait conserver sa belle dynamique et présenter une hausse des prix modérée sur douze mois. Cette relation saine qu’ont nos compatriotes avec l’immobilier, fondée notamment sur l’usage du taux fixe pour les crédits, est une exception française qui n’est pas à bouder », conclut Laurent Vimont.

Source : www.century21.fr

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