Immobilier : quelles tendances nous réservent l’après crise Covid-19 ?

Immobilier : quelles tendances nous réservent l’après crise Covid-19 ?

Entre crise sanitaire et économique, quels seront ses effets sur le secteur du logement ? À quoi peut-on s’attendre à la sortie de la crise ? Si l’on s’attend à un redémarrage inévitablement compliqué, on peut aussi parier sur quelques effets d’aubaine… Tribune de Michael Benchabat, fondateur de MeilleursBiens.com.

Quelle que soit la crise, l’immobilier a toujours été, et devrait rester une valeur refuge

La pierre a toujours eu la réputation d’être une valeur solide, permettant à l’immobilier de résister en temps de crise. Ce fut le cas, notamment, lors deux dernières grandes baisses boursières en 2001 puis en 2008.

Malgré des turbulences, le marché immobilier était parvenu à bien se maintenir ; et même à rebondir. Ce secteur conserve une certaine stabilité et continue à offrir des garanties aux investisseurs. Cela confirme qu’il s’agit d’un actif qui s’appuie sur une valeur d’usage : le logement.

Or, tout le monde a besoin d’un logement ! Certaines circonstances de vie ( naissances, décès, mariages, mutations, divorces … ) rendent ce besoin encore plus impérieux… Sans compter les aspirations à vivre plus loin des villes avec un espace extérieur. Un besoin encore plus fort généré par les semaines de confinement !

La période de crise actuelle qui met les marchés boursiers à rude épreuve pousse les ménages à sécuriser leur épargne autant que faire se peut.

Dans ce contexte, les parts de SCPI, adossées à l’immobilier commencent déjà à tirer leur épingle du jeu… Preuve s’il en était besoin, que la pierre reste un placement qui inspire toujours confiance.

Les taux ont légèrement augmenté, mais restent encore très incitatifs

La grosse surprise du week-end de Pâques, cette année, n’a pas été le passage des cloches confinées… En effet, on a pu observer une hausse inattendue des taux d’intérêt, appliquée de concert par toutes les grandes banques ! Cette hausse reste cependant modeste : 0,2 % en moyenne.

Néanmoins, cette légère hausse ne devrait pas décourager les emprunteurs. Car c’est un niveau qui reste encore très intéressant par rapport au taux d’inflation. Par ailleurs, les banques ont besoin de travailler…

Or, confinement oblige, les demandes de prêts ont chuté. De fait, cela pourrait encourager les banques à maintenir des taux bas, quitte à rogner sur leurs marges. Il faudra bien relancer la machine dès la crise achevée. D’autant que la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé une série de mesures exceptionnelles pour encourager les prêts.

Les transactions différées pourraient bien provoquer un effet rebond

La crise du Covid-19, le confinement et les incertitudes économiques ont poussé la plupart des porteurs de projets immobiliers (achats ou ventes) à surseoir. Cependant, les projets sont toujours là…

Une proportion encore inconnue de ces projets en attente risquent de devoir être abandonnés pour raisons économiques. Heureusement, une majorité résisteront, même s’ils doivent être redimensionnés.

Ce sont donc autant de projets différés dans le temps qui viendront enrichir le flux « normal » de mandats, dès la crise achevée.

La digitalisation révèle ses effets vertueux dans les métiers de l’immobilier

Depuis le 17 mars 2020, toutes les agences immobilières françaises ont fermé leurs portes. Pourtant cela n’a pas signé l’arrêt total de l’activité, loin de là ! S’il est une corporation qui peut démontrer que le contact physique n’est pas toujours indispensable, c’est bien celle-ci !

Des états des lieux réalisés en Facetime aux visites virtuelles en passant par les estimations faites en mode visio-conférence… Il ne manquait plus qu’à digitaliser la signature. C’est chose faite !

Un décret paru au Journal Officiel le 4 avril l’autorise en effet. Il suffit que les parties signifient leur consentement au notaire par visioconférence. Ce dernier recueille ensuite leurs signatures électroniques sécurisées et appose la sienne sur l’acte pour l’authentifier et le valider.

Cette crise aura donc eu – au moins – l’avantage de précipiter la digitalisation de nos métiers, confortant ainsi les choix faits par MeilleursBiens.com.

En effet, notre réseau « full digital », non content d’offrir aux agents la meilleure rémunération (100% de leurs honoraires), leur met aussi à disposition depuis sa création il y a deux ans, le nec plus ultra des outils digitaux !

C’est ainsi que, grâce à cet ADN hyper digital transmis à ses agents, le réseau MeilleursBien.com n’a pas interrompu son activité pendant la crise. Nos 100 agents continuent de proposer à leurs clients des biens à la vente et des études personnalisées de leurs financements.

La digitalisation de leurs services leur permet en effet de garder le lien avec toutes les parties prenantes : clients, banques, courtiers ; et de rester ainsi en «position de tête» pour les accompagner dans leurs projets dès la sortie de crise.


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