Aller au contenu

Diagnostics Vidéos

Traitement termites et mérule en copropriété : Bati-termites, l’expertise au service du bâti ancien

Traitement termites et mérule en copropriété : Bati-termites, l’expertise au service du bâti ancien

Les infestations de termites et la prolifération de la mérule constituent des menaces majeures pour les copropriétés parisiennes. Dans cette interview, Tony Dié, président de Bati-termites, nous éclaire sur les enjeux du traitement termites et mérule en copropriété. Fondée en 2021, cette entreprise spécialisée accompagne les syndics et conseils syndicaux dans la lutte contre ces pathologies du bois qui fragilisent le patrimoine immobilier. Découvrez comment Bati-termites propose des solutions adaptées pour protéger les structures des bâtiments anciens de Paris et d’Île-de-France.


Sommaire :


Pouvez-vous nous présenter Bati-termites et sa mission principale ?

Tony Dié. Bati-termites a été créée en 2021. Nous travaillons principalement avec les syndics de copropriété sur toutes les missions liées au traitement du bois, au traitement des champignons et des termites. Notre zone d’intervention couvre Paris et la région parisienne, avec une spécialisation sur les bâtiments anciens.

Un accompagnement complet pour le traitement termites et mérule en copropriété

Nous sommes là pour épauler les syndics et les copropriétaires sur ces problématiques spécifiques et trouver les solutions les plus adaptées en fonction de chaque situation rencontrée. Notre accompagnement va de la demande initiale jusqu’à l’élimination complète des pathologies.

LE TRAITEMENT DES BOIS DE BATI-TERMITES - termites et mérule en copropriété
LE TRAITEMENT DES BOIS DE BATI-TERMITES

Nous aidons également les copropriétés à répondre aux exigences des mairies lorsque des problématiques d’infestation sont détectées. Pour les termites, nous proposons des contrats de suivi, et pour le traitement du bois et des champignons comme la mérule, nous réalisons des actions curatives sur le bâti.

Pourquoi la présence de termites représente-t-elle un risque majeur pour les copropriétés ?

Tony Dié. C’est une vaste question. Les termites sont localisées mais se développent de plus en plus. Tous les arrondissements de Paris sont aujourd’hui touchés par cette problématique. Malgré tous les traitements réalisés, on constate que la diffusion continue malheureusement à progresser.

Une propagation constante malgré les traitements

Cette évolution s’explique par plusieurs facteurs : les travaux qui génèrent des apports de matériaux infestés, et l’évolution naturelle des colonies de termites. On traite des bâtiments, mais d’autres sont touchés simultanément.

« L’infestation est toujours présente, et la diffusion est toujours exponentielle. On traite des bâtis mais d’autres sont touchés, et l’évolution naturelle et humaine par l’apport des matériaux infestés fait qu’il y a une progression constante. »

Deux types de risques pour les copropriétés

Le premier risque est structurel. En effet, les structures sont dégradées par les termites, d’où l’importance d’agir en amont pour éviter des problèmes de solidité du bâti. Cela implique un contrôle de l’ensemble du bâtiment, un traitement adapté et une pose de pièges avec un suivi régulier.

Le second risque est réglementaire. Le traitement termites et mérule en copropriété est encadré par la loi. Une déclaration en mairie est obligatoire, et lors des ventes, un diagnostic termite doit être réalisé dans les zones couvertes par un arrêté préfectoral. Des litiges peuvent survenir en cas de mauvaise identification ou de diagnostic insuffisant.

« Un diagnostic est obligatoire lors de la vente, mais aucun traitement n’est imposé par la réglementation nationale. Seules les mairies peuvent en décider. D’où l’importance d’anticiper le sujet en s’appuyant, dès le départ, sur un diagnostic fiable et un traitement adapté. »

Qu’observe-t-on aujourd’hui en matière de propagation de la mérule ?

Tony Dié. On en trouve maintenant énormément à Paris et en région parisienne. Il y a 15-20 ans, on en parlait surtout dans l’ouest de la France — Bretagne, Normandie — car les conditions d’humidité y étaient plus favorables. Aujourd’hui, la situation a changé.

Une prise de conscience accrue

Plusieurs facteurs expliquent cette évolution. D’abord, la loi Alur de 2014 impose une déclaration en mairie lorsqu’on détecte de la mérule. Ensuite, les notaires demandent de plus en plus un diagnostic mérule lors des ventes. Enfin, la médiatisation du sujet a sensibilisé le grand public : les gens sont aujourd’hui beaucoup plus attentifs à cette problématique.

Où trouve-t-on la mérule en copropriété ?

La mérule se développe principalement dans les sous-sols, zones confinées où règnent obscurité et humidité. Mais dans le bâti ancien parisien, avec ses nombreux coffrages et bois masqués, les champignons peuvent aussi se développer derrière les structures, dans les pans de bois et les ossatures.

« Les problèmes d’humidité, de dégâts des eaux, de ventilation et d’aération vont malheureusement permettre le développement du champignon, dont la mérule. C’est souvent lors de travaux, en ouvrant un plafond, qu’on découvre le problème. »

Quelles sont les erreurs les plus fréquentes commises face à ces problèmes ?

Tony Dié. L’erreur la plus courante concerne la mérule et les problématiques d’humidité. Quand un problème de champignon est détecté, la réaction immédiate est souvent de vouloir traiter en urgence. Mais, c’est oublier l’essentiel.

Traiter la cause avant les symptômes

Avant toute action curative, il faut impérativement rechercher les problèmes hydriques : infiltrations, fuites, éléments de réseau défaillants. La règle est simple : s’il n’y a pas d’humidité, il n’y aura pas de champignon. Un environnement sain sans humidité excessive ne permet pas le développement de la mérule.

« On a beau mettre les produits qu’on veut, si l’humidité revient, ça ne sera pas efficace. Il faut vraiment traiter les problèmes d’humidité, de fuite, de ventilation et d’aération en priorité ou en parallèle du traitement. »

Cette erreur de méconnaissance est fréquente. Chez Bati-termites, nous insistons toujours auprès des syndics et des copropriétés sur ce point fondamental du traitement termites et mérule en copropriété : identifier et supprimer la source d’humidité est la première étape indispensable.

Quel conseil donneriez-vous aux conseils syndicaux et aux syndics ?

Tony Dié. Quand il y a une problématique de champignon ou d’insecte sur un bâtiment, la première chose à faire est de réaliser un diagnostic et une expertise initiale. Il faut se rapprocher d’un diagnostiqueur certifié, faire des prélèvements et analyser la situation.

Ne pas confondre vitesse et précipitation

On pense souvent d’abord à la mérule pour les champignons ou aux termites pour les insectes. Pourtant, ces pathologies ne sont pas les seules en cause, et d’autres peuvent provoquer des dégradations tout aussi sévères. Une analyse préalable est donc indispensable pour intervenir de manière ciblée et efficace.

« Il faut vraiment faire une cartographie des problématiques sur le bâtiment, analyser les prélèvements, et ensuite voir comment agir selon le contexte et la configuration du site. Ne pas confondre vitesse et précipitation ! »

Des traitements qui prennent du temps

Il faut savoir que les traitements peuvent être longs. Pour la mérule, cela peut représenter plusieurs semaines de travaux en cas de grosse infestation. Nous avons par exemple traité un bâtiment rue de Clichy à Paris où il a fallu intervenir sur quatre étages : mise à nu des maçonneries, des plafonds, dépose de baignoires et de mobilier dans les salles de bains.

Pour les termites, c’est différent : il s’agit d’un contrat avec pose de pièges et suivi dans le temps. C’est techniquement moins lourd mais demande une surveillance régulière.

En somme, Bati-termites se positionne comme un partenaire de confiance pour les copropriétés parisiennes confrontées aux problématiques de traitement termites et mérule en copropriété. Grâce à son expertise sur le bâti ancien, ses diagnostics rigoureux et son approche méthodique, l’entreprise apporte des solutions durables aux syndics et conseils syndicaux. N’hésitez pas à contacter Bati-termites pour bénéficier de leur accompagnement et protéger votre patrimoine immobilier.

Isabelle DAHAN

Isabelle DAHAN

Rédactrice en chef de Monimmeuble.com. Isabelle DAHAN est consultante dans les domaines de l'Internet et du Marketing immobilier depuis 10 ans. Elle est membre de l’AJIBAT www.ajibat.com, l’association des journalistes de l'habitat et de la ville. Elle a créé le site www.monimmeuble.com en avril 2000.

Laisser un commentaire