Sécuriser son domicile, c’est avant tout préserver son bien-être : les Français en ont fait une priorité intime, bien loin des seuls enjeux techniques. C’est ce que confirme une enquête Ipsos.Digital menée pour IMA Protect, réalisée auprès de 1 000 personnes représentatives de la population française (18-75 ans) du 3 au 7 avril 2026. Le foyer dépasse largement sa fonction d’abri : il s’impose comme un refuge intime, un espace d’équilibre et d’identité. Or, dès qu’il s’agit de protéger la sécurité du domicile, les attentes sont claires : 84 % des Français affirment qu’un logement sécurisé renforce leur sérénité au quotidien, et 79 % exigent de vraies personnes derrière les services d’alarme et de télésurveillance.
Sommaire :
- Le domicile, bien plus qu’un toit : un espace vital et émotionnel
- Quelles sont les craintes des Français quand ils quittent leur domicile ?
- Pourquoi la présence humaine est-elle indispensable dans la sécurité du domicile ?
À retenir — Sécurité du domicile et sérénité des Français
- 88 % des Français déclarent pouvoir être pleinement eux-mêmes chez eux.
- 84 % estiment qu’un domicile sécurisé contribue directement à leur sérénité au quotidien.
- 42 % redoutent en premier lieu le cambriolage lors d’une absence prolongée.
- 79 % jugent indispensable ou rassurant qu’une vraie personne soit disponible en cas d’alerte.
- La télésurveillance humaine prime sur les systèmes entièrement automatisés.
Le domicile, bien plus qu’un toit : un espace vital et émotionnel
Un refuge intime au cœur de l’identité personnelle
Pour les Français, le domicile va bien au-delà d’un simple toit. L’enquête Ipsos.Digital pour IMA Protect le confirme : le foyer est avant tout un repère intime et personnel. Interrogés sur ce que représente leur chez-soi, 50 % des répondants le définissent comme « un espace intime / personnel », 44 % comme « un lieu de repos et de détente » et 33 % comme « un lieu de sécurité ».
Autrement dit, la dimension fonctionnelle du logement passe au second plan. Ce qui compte vraiment, c’est la relation émotionnelle que chacun entretient avec son habitat. Le domicile devient un espace de ressourcement, d’expression de soi, de recentrage. Les chiffres le traduisent sans ambiguïté : 88 % des Français s’y sentent pleinement eux-mêmes, 87 % y voient un pilier de leur équilibre personnel, et 86 % s’y sentent en sécurité. Dès lors, la sécurité du domicile cesse d’être une option technique. Elle devient une composante essentielle du bien-être et un levier de prévention du sentiment d’insécurité.
Le chez-soi comme construction évolutive
« Cette étude montre que les Français entretiennent avec leur domicile une relation profondément émotionnelle et identitaire. Le foyer ne se résume pas à un lieu de vie : il est un espace de ressourcement, d’ancrage et d’expression de soi. Dans un contexte social et quotidien parfois marqué par l’incertitude et les tensions, il devient un véritable repère, à la fois protecteur et essentiel à l’équilibre personnel. »
— Stéphanie Morel, Directrice d’études chez Ipsos.Digital.
Le chez-soi est aussi perçu comme une construction personnelle, qui évolue avec le temps. À la question « Pour vous, avoir un chez-soi, c’est avant tout… », 34 % des Français répondent qu’il s’agit d’un besoin fondamental ou vital. Près d’un sur quatre (27 %) y voit un lieu qui se construit et se transforme avec soi. Ces réponses devancent largement les perceptions plus fonctionnelles : seulement 16 % parlent de marqueur de stabilité sociale, et 9 % de simple nécessité pratique.
Toutefois, l’étude nuance ce tableau selon les profils. Les locataires expriment davantage la dimension vitale du domicile que les propriétaires. Les personnes aux revenus les plus modestes, en revanche, évoquent plus souvent un sentiment d’isolement et un bien-être moins affirmé. La sécurité du domicile n’a donc pas le même poids pour tous : elle varie selon le contexte socio-économique de chaque habitant.

Quelles sont les craintes des Français quand ils quittent leur domicile ?
Le cambriolage, première source d’angoisse
Partir de chez soi, même quelques jours, ne se fait pas sans inquiétude. Selon l’enquête IMA Protect, 42 % des Français redoutent avant tout le cambriolage ou l’intrusion lors d’une absence prolongée. Un chiffre qui écrase les autres risques : l’incendie n’est cité qu’à 12 %, le dégât des eaux à seulement 8 %.
Cette peur n’est pas irrationnelle. En France, les statistiques officielles font état de plusieurs centaines de milliers de cambriolages et tentatives chaque année. Pourtant, la crainte dépasse souvent la réalité statistique. Elle touche à quelque chose de plus profond : l’inviolabilité du foyer, un espace vécu comme intime et sacré. Dès lors, la sécurisation du domicile et la protection contre le vol s’imposent comme des priorités concrètes, bien au-delà de la simple prévention des sinistres matériels.
S’absenter l’esprit tranquille : une attente centrale
La sécurité du domicile répond directement à ce besoin. 43 % des Français définissent la protection de leur logement avant tout comme la possibilité de s’absenter l’esprit tranquille. Protéger son chez-soi n’est donc pas une fin en soi : c’est un moyen de préserver sa liberté sans anxiété résiduelle.
Cette attente transcende les profils. Elle varie selon l’âge ou le type d’habitat, mais une certitude s’impose : personne ne souhaite se retrouver seul face à un incident. C’est précisément là qu’interviennent la surveillance à distance et la tranquillité d’esprit qu’elle procure. Elles constituent le cœur de la demande. Résultat : 84 % des personnes interrogées affirment que savoir leur logement protégé renforce leur sérénité au quotidien.
Pourquoi la présence humaine est-elle indispensable dans la sécurité du domicile ?
La technologie ne suffit pas : les Français veulent de l’humain
Caméras intelligentes, détecteurs de mouvement, capteurs d’intrusion, systèmes d’alarme connectés : la technologie a envahi le marché de la sécurité du domicile. Pourtant, elle ne suffit pas. 79 % des Français jugent important qu’il y ait de vraies personnes derrière le service. Parmi eux, 41 % estiment cette présence humaine indispensable, et 38 % la trouvent simplement rassurante.

Ce chiffre dit quelque chose d’essentiel : les Français ne veulent pas déléguer leur sécurité à une machine. Ils reconnaissent l’utilité de la technologie, mais lui fixent une limite claire. En cas d’alerte, ils veulent pouvoir compter sur un interlocuteur joignable, capable d’écouter, de comprendre la situation et d’agir sans délai. La réactivité humaine devient ainsi le vrai critère de différenciation entre un simple dispositif et un service de protection véritable.
Le rôle clé de la télésurveillance humaine
« Cette étude montre que la protection du domicile dépasse la sécurisation des biens matériels. Protéger son chez-soi, c’est avant tout préserver un espace de vie, des repères, des habitudes et la sérénité de celles et ceux qui y vivent. Si les Français reconnaissent l’utilité des technologies, ils n’envisagent pas pour autant de déléguer entièrement leur sécurité à des systèmes déshumanisés. Lorsqu’une alerte survient, rien ne remplace l’écoute, le discernement et la réactivité des experts mobilisés pour accompagner nos clients. »
— Jean-Pierre Deleplanque, Directeur délégué d’IMA Protect.
La télésurveillance humaine occupe une place centrale dans les attentes. Elle combine la réactivité de la technologie à la chaleur d’une réponse humaine. C’est précisément cette combinaison que les Français recherchent : un système qui détecte, mais surtout une personne qui écoute, analyse et agit avec discernement.
Conclusion
La sécurité du domicile est bien plus qu’un marché technologique : c’est une réponse à un besoin humain fondamental. L’enquête Ipsos.Digital pour IMA Protect le confirme avec clarté — protéger son chez-soi, c’est protéger son équilibre, sa liberté et sa sérénité. Face à des attentes croissantes en matière d’accompagnement humain, les acteurs de la télésurveillance comme IMA Protect ont un rôle essentiel à jouer, à la croisée de la technologie et de la relation de confiance.


