Dans cette interview, Déborah Gubin, directrice du développement de Global’Copro, présente un réseau professionnel né d’un constat simple : les syndics et gestionnaires de copropriété manquent d’appui pour piloter les diagnostics réglementaires — DTG, PPPT, DPE collectif — avec efficacité et sérénité. Face à la multiplication des obligations, Global’Copro réunit opérateurs qualifiés et professionnels de la gestion immobilière autour d’un accompagnement complet : cadrage des besoins, sélection des prestataires, lecture des rapports et priorisation des travaux. Une approche qui change concrètement la façon dont les copropriétés abordent leur rénovation.
Sommaire :
- Pouvez-vous nous présenter Global’Copro ?
- Quels sont les besoins concrets des syndics face au DTG et au PPPT ?
- Comment cadrez-vous les besoins avant de commander une étude ?
- Comment aidez-vous à prioriser les travaux après le diagnostic ?
- Quel accompagnement proposez-vous aux syndics face aux obligations réglementaires ?
- Pourquoi faire appel à votre réseau d’opérateurs qualifiés ?
Pouvez-vous nous présenter Global’Copro ?
Déborah Gubin. Global’Copro est le premier réseau professionnel dédié au DTG et au PPPT. Notre mission est claire : réunir les opérateurs de diagnostic et les gestionnaires autour de l’intérêt de la copropriété. Nos opérateurs produisent les études réglementaires — DTG, PPPT, DPE collectif, diagnostic structurel. Ils signent tous une charte commune, à la fois méthodologique, technique et déontologique.

Deux cibles, un objectif commun
Notre modèle repose sur deux axes distincts. D’un côté, nous accompagnons les opérateurs dans leur montée en compétences et leur parcours professionnel. De l’autre, nous proposons une gamme de services entièrement gratuits aux syndics, gestionnaires, conseillers syndicaux et copropriétaires — ceux que nous appelons la cible « copropriété ».
« Ces deux cercles se rejoignent au moment clé : la commande, la réalisation et la lecture du diagnostic. C’est précisément là que nous intervenons. Nous simplifions un parcours qui reste, aujourd’hui encore, souvent sinueux. »
Quels sont les besoins concrets des syndics face au DTG et au PPPT ?
Déborah Gubin. Les besoins sont multiples. Or, avant de les détailler, il faut poser un premier point : le DTG et le PPPT sont des obligations légales. Les obligations génèrent souvent une résistance psychologique. Notre rôle commence donc par là. Nous réexpliquons le pourquoi du comment. Nous rappelons que ces diagnostics servent avant tout la préservation du bâti et l’amélioration du confort des résidents.
Comprendre les devis pour mieux décider
Concrètement, le premier besoin que nous identifions chez les syndics, c’est la lisibilité des devis. Un gestionnaire reçoit parfois plusieurs chiffrages très différents pour le même immeuble, sans explication claire. Or la loi oblige à présenter plusieurs devis en assemblée générale. Il faut donc pouvoir les lire, les comparer et les défendre devant les copropriétaires. Global’Copro accompagne les syndics dans ce décryptage.
La réactivité : un enjeu opérationnel fort
À cela s’ajoute un enjeu pratique souvent sous-estimé : la réactivité. Les syndics reçoivent régulièrement des demandes en dernière minute, au moment de rédiger les convocations d’assemblée générale. Ces convocations doivent inclure les devis de DTG et de PPPT. Notre réseau garantit des délais de réponse précis — de l’édition du devis jusqu’à la mise en œuvre de la mission.
Adapter le diagnostic à la réalité de chaque copropriété
Par ailleurs, commander une étude standard ne suffit pas. Chaque copropriété présente un profil propre : son ancienneté, son mode de chauffage, ses ambitions énergétiques, la dynamique de son conseil syndical. Global’Copro qualifie ce profil en amont. Cela permet d’orienter le gestionnaire vers l’opérateur le mieux adapté à cette réalité socio-démographique.
« Nous garantissons réactivité et clarté des chiffrages. Cela dit, notre vraie valeur ajoutée est ailleurs : nous personnalisons chaque démarche en fonction du profil concret de la copropriété. »
Comment cadrez-vous les besoins avant de commander une étude ?
Déborah Gubin. La prise en charge est simple et sans engagement financier pour les syndics — nos services restent entièrement gratuits pour la cible copropriété. Les gestionnaires nous contactent de façon ponctuelle ou élaborent avec nous un contrat cadre de mise en relation.
Un interlocuteur unique pour piloter le processus
Dès le premier contact, nous désignons un interlocuteur principal. Il collecte toutes les informations auprès du gestionnaire et assure l’interface avec les opérateurs. Ce rôle est essentiel : un gestionnaire pilote en moyenne 40 immeubles. Il n’a pas le temps de contacter chaque opérateur individuellement, ni de recommencer ce travail de qualification à chaque dossier. Nous le faisons à sa place.
Un cadrage en trois temps
Notre approche suit une logique claire. Nous commençons par situer géographiquement la copropriété — nous disposons d’un maillage territorial national. Nous qualifions ensuite la copropriété elle-même : nombre de lots, année de construction, mode de chauffage. Toutefois, avant même d’entrer dans ces données techniques, nous posons une question fondamentale : où en est votre copropriété ? A-t-elle déjà une vision énergétique ? Ses copropriétaires sont-ils prêts à s’engager dans des travaux ?
Cela dit, l’implication du conseil syndical reste précieuse. Lorsque le gestionnaire accepte de nous mettre en relation avec le président ou la présidente du conseil syndical, cela enrichit considérablement le cadrage. La personnalisation du devis gagne alors en précision.
Comment aidez-vous à prioriser les travaux après le diagnostic ?
Déborah Gubin. Tous nos opérateurs partagent un dénominateur commun : ils utilisent le même logiciel MyDTG. Cet outil intègre nativement la priorisation des travaux. Le syndic dispose ainsi de résultats structurés, directement présentables en assemblée générale.
Des scénarios de travaux pour guider le choix
Le rapport propose plusieurs bouquets de travaux — appelés scénarios. Chacun correspond à un niveau d’ambition différent pour la copropriété. Chaque scénario oriente vers un ensemble cohérent d’interventions. Les copropriétaires ne se retrouvent pas face à une liste infinie d’actions disparates.
Un système de codification par urgence
À cela s’ajoute une classification des curatifs — c’est-à-dire des points de contrôle relevés sur site — selon leur niveau d’urgence : urgent, impact fort, modéré, entretien courant ou simple signalement. Des codes couleurs rendent cette lecture immédiate. Le syndic identifie d’un coup d’œil ce qui doit être traité en priorité.
Concrètement, le rapport final intègre déjà un échéancier prévisionnel. Il classe les interventions par année, par scénario de travaux et par niveau de priorité. Le syndic dispose d’un outil directement mobilisable en assemblée générale. Il n’a pas besoin de retraiter lui-même l’ensemble du document.
Quel accompagnement proposez-vous aux syndics face aux obligations réglementaires ?
Déborah Gubin. Les syndics se retrouvent en première ligne face à l’empilement des obligations. Pourtant, ce n’est pas seulement une pression réglementaire ou budgétaire qu’ils subissent. C’est aussi une pression pédagogique. Les copropriétaires veulent comprendre. Ils veulent savoir pourquoi on engage telle dépense, ce que recouvre tel diagnostic, à quoi serviront ces travaux. Or un gestionnaire ne peut pas transmettre un message qu’il n’a pas lui-même reçu clairement.
Un guide méthodologique de 120 pages offert gratuitement
Pour répondre à ce besoin, Global’Copro remet gratuitement à chaque partenaire un guide méthodologique complet de plus de 120 pages. Ce guide détaille le pourquoi, le comment et les étapes des missions DTG et PPPT. Le gestionnaire s’en sert tout au long de la mission : pour préparer son assemblée générale, répondre aux questions des copropriétaires, ou simplement garder le fil de la démarche.
Des fiches pédagogiques et des guides de rénovation énergétique
Par ailleurs, nous proposons des fiches pédagogiques synthétiques, conçues pour un usage direct en assemblée générale. Elles fournissent les bons éléments de langage et les bonnes questions à poser. Pour les copropriétés qui s’engagent dans la rénovation énergétique, un guide dédié accompagne ensuite les deux grandes phases : diagnostic et études, puis maîtrise d’œuvre.
Des séances d’information collectives pour les grands groupes
Toutefois, nous allons encore plus loin avec les partenaires de longue durée. Nous organisons des séances d’information collectives à destination des équipes de gestionnaires. Ces sessions réunissent notre directeur technique et notre directeur commercial. Tous les collaborateurs d’un même pôle reçoivent ainsi le même niveau d’information. À cela s’ajoute la présence d’un architecte spécialisé en copropriété, intégré chez Global’Copro, qui répond aux questions techniques lors de ces échanges.
« Nous aidons les syndics à aborder leur assemblée générale avec plus de sérénité. Ils se sentent mieux préparés, car ils disposent de tous les éléments nécessaires et d’une vision claire de ce qui se passe sur le marché. »
Pourquoi faire appel à votre réseau d’opérateurs qualifiés ?
Déborah Gubin. La première garantie que nous offrons, c’est notre indépendance. Nous n’avons aucun engagement financier avec les syndics. Ce que nous apportons, c’est de la qualité, de la fidélisation et des garanties concrètes — pas une relation commerciale intéressée.
Une charte triple : méthodologique, technique, déontologique
Chaque opérateur qui rejoint Global’Copro signe une charte publique en trois volets : méthodologique, technique et déontologique. Les syndics peuvent la consulter à tout moment. En choisissant un opérateur du réseau, ils connaissent à l’avance la forme du rapport, son graphisme, sa présentation. Aucune mauvaise surprise en assemblée générale. Nous pouvons même transmettre des rapports fictifs ou organiser des simulations.
La formation continue comme garantie permanente
À cela s’ajoute la garantie de formation continue. Global’Copro dispose de son propre centre de formation — l’Académie Minerva — et s’appuie sur cinq centres partenaires. Les opérateurs bénéficient par ailleurs d’un coaching mensuel. Il couvre tous les aspects de leur métier : chiffrage, exécution, relation commerciale, présentation en assemblée générale. Ces coachings sont également accessibles aux syndics qui souhaitent monter en compétences.
Un maillage national pour une qualité homogène
Enfin, notre maillage territorial couvre l’ensemble du territoire français. Un grand groupe de syndics qui gère des copropriétés à Lille, Marseille, Pau ou Strasbourg, bénéficie avec Global’Copro, du même niveau de service et du même profil d’opérateurs partout en France. Cette homogénéité constitue l’une de nos vraies valeurs ajoutées.
« Quand vous faites appel au réseau Global’Copro, vous pouvez être sûr d’avoir la même qualité de service, que vous soyez en Alsace, en Pays Basque ou à Marseille. »
En somme, Global’Copro se positionne comme un partenaire structurant pour tous les professionnels de la copropriété. Ils pilotent des missions DTG et PPPT avec rigueur et sérénité. Grâce à son réseau d’opérateurs qualifiés, à ses outils pédagogiques et à son accompagnement sans engagement financier, Global’Copro simplifie chaque étape — du cadrage initial à la présentation en assemblée générale. N’hésitez pas à contacter Global’Copro pour trouver l’opérateur le plus adapté à votre copropriété.

