Comment améliorer la qualité de l’air dans son logement ?

Comment améliorer la qualité de l’air dans son logement ?
www.qualite-logement.org

Saviez-vous que l’air intérieur peut-être plus pollué que celui de l’extérieur ? Nous sommes exposés à de multiples « polluants » présents dans l’air intérieur, des composés que l’on ne perçoit pas nécessairement mais qui vont affecter notre confort voire notre santé.

 

De multiples « polluants » présents dans l’air intérieur

 

Dans un logement, les principaux polluants sont les particules et les composés organiques volatils (COV), mais on compte aussi les moisissures et les acariens par exemple. La pollution provient de l’air extérieur, des polluants liés au bâtiment, aux équipements et matériaux utilisés dans les logements mais elle peut aussi dépendre de nos comportements.

Ces différents polluants ont des effets sur la santé, il est donc essentiel d’en comprendre les causes pour limiter leur présence et préserver ainsi le confort et la qualité de vie chez soi.

Ces polluants peuvent être émis en faible quantité de façon continue ou bien en quantité plus élevée lors d’une activité particulière (tabagisme ou utilisation d’un produit par exemple). Les émissions peuvent également varier selon les saisons : comme pour les pollens ou les polluants liés au chauffage par exemple.

 

Quelles sont les conséquences sur la santé ?

 

Une mauvaise qualité de l’air intérieur influe sur la santé. Elle présente des risques à court et à long terme et provoque des affections plus ou moins graves. Elle peut ainsi être la cause d’irritations, de maux de tête et même jouer un rôle dans l’apparition de certaines maladies. La pollution de l’air serait également responsable de la forte augmentation de l’asthme et des allergies ces 20 dernières années.

Le syndrome du bâtiment malsain est apparue dans les années 1970 et regroupe différentes pathologies plus ou moins sévères. On y retrouve les maux de tête, le nez bouché, la gorge sèche, une sensation de sècheresse ou au contraire d’humidité des yeux, ou encore une somnolence accrue.

De nombreux facteurs peuvent être à l’origine de ces troubles : renouvellement d’air, température, hygrométrie (humidité ou sècheresse), éclairage, bruit, champs électromagnétiques…

 

Comment améliorer la qualité de l’air chez soi ?

 

Pour éviter la présence de polluants, il est indispensable d’assurer un bon renouvellement d’air, grâce à une ventilation adaptée à la taille du logement et en bon état de marche. Il est également utile de vérifier le bon fonctionnement du système de chauffage.

Le choix des matériaux est essentiel : pour les produits de construction et de décoration (isolant, cloison, revêtement de sols, peintures, colles…), privilégiez les étiquettes A+ afin de limiter les émissions de COV (composés organiques volatils) chez vous. En complément de cet étiquetage sanitaire mis en place en France, certains labels représentent des repères pour bien choisir : Emicode pour les colles, GUT pour les moquettes, Ange bleu pour les revêtements de sol et muraux (lino, parquet, peinture, papiers peints…).

Lors de travaux de nettoyage ou de remplacement de matériaux, il est important de minimiser la production dans l’air ambiant de poussières grâce à une aération renforcée par exemple. Si vous changez vos revêtements de sol, faites attention à ne pas boucher l’espace sous les portes qui permet à l’air de circuler dans tout le logement.

Un bon renouvellement d’air est primordial : veillez à aérer quotidiennement votre logement, d’autant plus quand vous cuisinez ou bricolez, assurez-vous du bon fonctionnement de votre système de ventilation (VMC) et n’obturez ni les entrées d’air ni les bouches d’extraction… De manière générale, évitez les produits odorants comme l’encens, les bougies et les parfums d’ambiance.

Source : www.qualite-logement.org

Association Qualitel pour la qualité du logement